Diane Rébre


Diane est ancrée dans l'art  de vivre la chasse, cette tradition ancestrale ancrée dans sa famille. Celle-ci est toujours porteuse des valeurs véhiculées par nos Ancètres chasseurs-cueilleurs du paléolithique...

Elle parle joliment, avec fougue et humour des histoires poignantes et vraies qu'elle a vécue dans la nature.

Car la chasse ne doit pas être défendue,  elle doit être expliquée !

Nicolas VANNIER y parvient à travers ses romans et grace au film "L'école Buissonière" sorti récemment sur les écrans.


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Peu de librairies commercialisent les ouvrages auto-édités. Vous pouvez vous procurer :

Chasseurs et écologistes associés malgré eux !

Portraits savoureux et autres fantasmes

est disponible en contactant l’auteure par courrier :

A La Louvetière

34 rue de Rome
57330 HETTANGE GRANDE
ou par email : danielle.rock@club-internet.fr


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"La plume pour prendre les écolos à rebrousse-poil" est le tittre de l'article paru dans l'édition du "Républicain Lorrain" du 29/12/2009
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La plume pour prendre les écolos à rebrousse-poil

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Chasseresse, Daniele Rock l’est depuis longtemps. Auteur, par contre, depuis peu. L’Hettangeoise a pourtant pris le temps de mettre le fusil au râtelier pour signer "Chasseurs et écologistes, associés malgré eux !". Ou l’art de viser entre deux camps.

 

Cela fait bien trois ans que l’on ne m’a pas traitée d’assassin !» Et à voir la mine de Daniele Rock, voilà un plaisir qu’elle savoure. Autant qu’un bon cuissot de chevreuil… C’est que l’Hettangeoise est chasseresse jusqu’au bout des ongles. Une tradition familiale que la petite demoiselle, née Rébre, n’a jamais reniée. «Je n’ai lâché le fusil que pendant une dizaine d’années. Juste le temps d’une mutation professionnelle en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie. Sinon, j’ai toujours chassé. Et toujours dans mon biotope, les forêts de Moselle ou le massif vosgien. »

De vaines battues en traques giboyeuses, la dame s’est fait une place parmi les nemrods depuis sa prime jeunesse, un nom parmi les bons tireurs dès l’adolescence, une réputation dans la meute des amateurs de chevreuils maintenant qu’elle est "réfèrent venaison" assermentée. «Chez moi, la chasse n’est pas un loisir mais un art de vivre», résume-t-elle. Le décor de trophées et la tenue verte de la dame ne laissaient toutefois guère planer de doutes…
Seulement, à force d’entendre les critiques faire feu contre ses amis de la forêt, la jeune retraitée a décidé de prendre les armes. Préférant déposer le fusil pour saisir sa plume. «C’est étrange la vie : j’ai su rapidement vider un sanglier, mais j’ai dû attendre la cinquantaine avant de savoir écrire !», s’amuse-t-elle au passage. "Chasseurs et écologistes, associés malgré eux !" a ainsi levé le museau, entre le calme d’un bureau et le bruissement de sorties en sous-bois.

Angle de tir

Dans son livre, Daniele Rock tire volontiers sur «cette société aseptisée, tellement éloignée de la réalité de la nature et des animaux, qu’elle a fini par rejeter la chasse». L’Hettangeoise vise aussi tous ceux qui fusillent moralement les chasseurs, sans même s’apercevoir qu’ils ont (peut-être) été les premiers éco-responsables de la faune française. «Qui a veillé à la réintroduction de l’ours ou du lynx ? Qui a payé les ponts à gibier enjambant les voies rapides ? Qui, en gérant des lots, a permis à des réserves d’animaux de se (re) constituer ? Qui a fait barrage à l’épidémie de rage ou d’échinococcose en tirant sur les renards ? Qui agit pour que les sangliers restent dans les bois, plutôt que d’importuner la circulation ou dévaster les pousses dans les champs ? » La réponse, selon elle, tient en 130 pages (son ouvrage) ou un mot (chasseurs).

Sens de la formule

Ces temps derniers, celle qui signe "Diane Rèbre" a senti le vent tourner. «Disons que les chasseurs ne sont plus systématiquement rejetés. Maintenant, ils sont juste tolérés.» Un angle de tir favorable pour tenter d’expliquer la chasse à «ce monde du facile qui, à la traque en pleine nature, au tir à la visée, au vidage des bêtes sauvages, préfère le steak en barquette dans les supermarchés ». Ainsi, à l’occasion, son sens de la formule fait mouche. Tentant de rapprocher sur le papier chasseurs et écologistes. Essayant de faire comprendre aux uns et aux autres qu’ils partagent une cause commune : la gestion du patrimoine naturel. «Je ne me fais guère d’illusions sur le rapprochement possible entre les deux camps, analyse l’écrivain qui a tout sauf la candeur du jeune brocard. Mais si chaque camp fait juste un pas vers l’autre, je pense que cela peut aller mieux. »
Et les chasseurs eux-mêmes qu’auraient-ils donc à changer ? «L’ambiance macho, sanguinaire et trop épicurienne, c’est une image dépassée.Mais je pense que mes collègues ont deux points sur lesquels ils doivent se montrer plus irréprochables : la sécurité et le respect de l’environnement. » Si un écolo convaincu veut bien les aider dans cette voie…

Patrick Jacquemot. Contact : www.naturesauvageattitude.com.
Le livre "Chasseurs et écologistes, associés malgré eux !" est disponible auprès du dépositaire de presse de la rue Patton à Hettange.

Publié le 29/12/2009