Diane Rébre


Dans sa famille la chasse a toujours été considérée comme un art de vivre. Elle poursuit la tradition ancrée en elle et parle joliment de celle-ci dans ses livres. La chasse ne doit pas être défendue, elle doit être expliquée !

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Peu de librairies commercialisent les ouvrages auto-édités. Vous pouvez vous procurer :

Chasseurs et écologistes associés malgré eux !

Portraits savoureux et autres fantasmes

est disponible en contactant l’auteure par courrier :

A La Louvetière

34 rue de Rome
57330 HETTANGE GRANDE
ou par email : danielle.rock@club-internet.fr


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"La plume pour prendre les écolos à rebrousse-poil" est le tittre de l'article paru dans l'édition du "Républicain Lorrain" du 29/12/2009
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Nature sauvage attitude


Il existe bien des débats sur la définition de "l'espace sauvage" le Wilderness des Etat-Unis qui pourrait se traduire littéralement par "monde sauvage", c'est à dire un espace de viie libre, sans dérangement (ou arrangement) par l'homme.  Le parlement européen a pris en février 2009 une résolution en faveur des zones de nature vierge. Cet intéret récent semble refléter une prise de conscience que la sauvegarde de la vie humaine passe par la conservation du sauvage. La nature n'a pas besoin de l'homme, c'est l'homme qui a besoin de la nature. Cependant,c'est lui qui doit rester au centre des préoccupations. Il est exclu de rendre la vie impossible aux éleveurs installés où que ce soit,  notemment ceux pratiquant l'estive et qui mènent une vie traditionnelle. Grace à eux, qui élaborent encore des produits naturels exceptionnels, on retrouve le gout des aliments de notre enfance. L'introduction des grands carnassiers fait peser la menace de la désertification de la haute montagne et la peur dans de nombreux départements français. C'est inadmissible. Pour en savoir plus sur ce sujet vous pouvez consulter le site : www.eleveursetmontagne.org

Il faut retrouver les valeurs de notre société occidentale et surtout replacer la nourriture au centre de notre vie en lieu et place de la finance qui s'y trouve actuellement.

Yann Arthus-Bertrand en est persuadé lorsqu'il s'exprime dans le Géo n° 386 d'avril 2011. "Le système industriel a fait chuter les coûts des produits de première nécessité dont la viande à des niveaux qui menacent l'agriculture traditionnelle plus saine. Manger moins de viande provenant du système industriel concentrationnaire, mais celle d'animaux bien traités c'est sauver les paysans et nous en même temps ! Chaque fois que l'on fait ses courses dans un supermarché on participe au système."

Et José Bové (député vert européen) de renchérir dans le RL du 11.2.2013 : "RL : Comment du cheval s'est-il retrouvé dans des lasagnes de boeuf ? JB : Aujourd'hui, entre le producteur et le consommateur, il peut y avoir 3, 4 ou 6 intermédiaires. Chacun peut être tenté par la fraude pour optimiser ses bénéfices. Nous le voyons aujourd'hui. A l'origine du problème c'est la grande distribution qui pressurise toujours plus les transformateurs pour avoir les prix les plus bas."

Je rajoute que les transformateurs pressurisent les producteurs et qu'il y a de quoi s'étonner qu'il n'y a guère plus d'un seul fournisseur de viande hachée-congelée pour toutes les grandes marques de produits congelés vendus en Europe ! Il est temps de revenir aux fondamentaux et faire nôtre cette maxime des Peuples Premiers :

"Après avoir pollué la Terre-Mère, empoisonné les rivière et rendu l'atmosphère irrespirable, l'homme blanc se rendra compte que l'argent ne se mange pas"

Les financiers aidés de scientifiques tentent de domestiquernotre environnement, de le transformer en un univers de consommation, un réservoire de gènes. Cela n’est pas tolérable. La course à la croissance imposée par l'économie est un poison. Pour notre survie, une nature sauvage, doit subsister près de chez nous. La chasse à l'arc, art primitif, pourrait se concevoir dans ces milieux protégés de l'homme. Bernard SHAW exprime cela très bien :

"Les gens intelligents s'adaptent à la nature, les imbéciles cherchent à adapter à eux la nature, c'est pourquoi ce qu'on appelle le progrès est l'oeuvre des imbéciles".

L'écriture est pour DIANE REBRE un engagement pour préserver la mémoire et l'avenir des générations futures.
Le partage des idées évite l'oubli, l'inspiration est sans limite quand elle trouve sa source dans la nature.

DIANE REBRE est l'auteure de trois livres que vous pouvez acquérir en vous adressant à

" Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. "


"la Bible des Traditions de la Chasse"

sur les Rites, Traditions, Usages et Philosophie de la chasse.

Préface de CHARLES RICHTER journaliste cynégétique
P1080559
Diane Rèbre et Charles Richter

livre792x738La chasse est riche de traditions qui ne peuvent se maintenir dans une société qui n'en comprend plus instinctivement les raisons. La chasse est à la fois libération de l'instinct de prédateur et encadrement de cette pulsion. Pour fixer ce cadre, nos Ancêtres ont créé des rituels. Ceux qui suivent la mort du gibier imposent aux chasseurs de vaincre en eux la communion avec le monde sauvage à laquelle ils ont momentanément sacrifié. La chasse est une merveilleuse forme de bonheur, une sorte de passion pour l'archaïque. Elle a tout intéret à affirmer son authenticité et à l'expliquer.

Le fait que la chasse soit toujours problématique est sa vraie beauté. Le chasseur ne tire pas sa satisfaction de la mise à mort d'une proie mais dans l'expérience de vivre pendant quelques heures selon les règles incontournables de la nature. Cela exige que le chasseur soit satisfait même quand il revient bredouille.

Les chasseurs se présentant uniquement comme gestionnaires de la faune sauvage ne survivront pas. La gestion traditionnelle des territoires est désuète et sera bientôt inutile car les régulations et les destructions sont très faciles avec les moyens modernes. Les chasseurs sont avant tout les garants de la transmission d'un art de vivre dans la nature originelle, loin des distractions virtuelles. La chasse implique une initiation, elle comporte des rites de passage de l'enfance à la vie d'adulte qui font cruellement défaut à notre société occidentale uniformisée.

Les chasses collectives, par leur collégialité même, recèlent le plus de codes et d'usages. Vous voulez en connaître l'essentiel ? La Bible des Traditions de la Chasse vous renseignera.

Vous souhaitez comprendre la chasse, ses ressorts, ses secrets, les chasseurs ? La Bible des Traditions de la Chasse vous permettra cette intrusion dans un monde authentique intemporel d'art de vivre et de passions. Vous posséderez les clefs pour y pénétrer.

Vous pouvez découvrir un aperçu de ce livre paru en numérique et le commander sur

"www.is-ebooks.com"

en cliquant sur ce lien :

C:\Users\Proprietaire\Downloads\155-is-edition-edite-en-numerique-sous-le-label-libres-d-ecrire-le-livre-la-bible-de-la-chasse-de-diane-rebre.htm

Un livres de nouvelles sur la vie rude des années 1960 :

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PORTRAITS SAVOUREUX ET
AUTRES FANTASMES
Par Diane Rébre

C'est une enfance rustique, passée entre Lorraine et Alsace qui nous est relatée joyeusement sous forme de dialogues. Avec brio Diane Rèbre nous entraine dans l'univers de la chasse fait de senteurs, d'émotions et de mort digne. La chasse est l'intersection où se rencontrent éternellement la nature, l'amitié et la gastronomie...
Diane Rèbre décortique l'âme profonde des chasseurs passionnés dont la personnalité  souvent bien trempée, les rend attachant. Par la magie de sa plume elle nous fait vivre son enfance et réssuscite de vraies personnages de romans avec lesquels elle s'est frottée. Avec son inimitable sens de la formule, le style enlevé qui lui est propre, ses savoureux portraits brossent la Lorraine éternelle d'hier et de demain. Nous emmenant dans la belle région des Vosges mosellanes, patrie d'Erckmann et Chatrian.




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CHASSEURS ET ECOLOGISTES ASSOCIES MALGRE EUX !

Par Diane Rébre

La recherche du bohneur n'est-elle pas le but de chacun ?

Où aiment à se rendre nos contemporains lorsqu'ils ont un peu de temps ? Dans les magasins, les supermarchés. L'ambiance y semble zen, petite musique, climatisation... On y trouve tout ce qu'il est possible d'imaginer pour simplifier la vie. Mais l'essentiel ? Le bonheur ? Où le trouver ? Les hommes ont besoin de nature, de sensations, de mystères. .. Faut-il gaspiller le précieux pétrole pour chercher ces rares trésors inestimables toujours plus loin ? Ou peut-être sont-ils dans des parcs d’attractions, là où tout est faux, la foule bruyante et les bénéfices des financiers internationaux importants ? Ces solutions à l’américaine peuvent satisfaire des adolescents bercés par les séries télévisées. Mais un adulte a sans aucun doute déjà pu comparer le virtuel et la réalité ! Pour ressentir et percevoir la nature tous les sens sont sollicités et nécessaires. La vue et l’ouïe ne permettent qu’une approximation, c’est le toucher qui satisfait la connaissance, aidé par l’odorat et le gout. La chasse demande beaucoup d'efforts à ses adeptes pour poursuivre et rarement capturer des animaux sauvages dont la valeur marchande est très inférieure aux efforts déployés pour les posséder !
Comportement irrationnel ? Oui, sans doute, mais l'homme est-il rationnel ?...


Chasseurs et écologistes
associés malgré eux !

de Diane Rébre

aux éditions
Gérard KLOPP

29€

Par Diane Rébre

La nourriture est nécessaire à la vie. Où se servent les 80% de citadins qui ignorent jardins et petits élevages ? Dans des supermarchés, ces usines à tentations qui ne sont que des mausolés !
Suivant ce fil d’Ariane, Diane Rédre remonte aux OGM, aux élevages intensifs puis aux animaux en général, tous les animaux, qu’ils soient sauvages , domestiques ou même mythiques !
Qu'est-ce que la chasse ? Quel est la relation entre la proie et le prédateur ? Pourquoi l'homme chasse-t-il sans nécessité ?...

Voilà quelques unes des questions auxquel ce livre répond.
Les chasseurs qui liront ce livre s'y retrouveront. Diane Rèbre décrit ce qu'elle connait par coeur : leur approche de la nature, leur rapport avec la vie animale et la façon authentique dont ils vivent leur passion.
Les chasseurs étaient de vrais écologistes avant que ce terme n'entre dans le langage courant. Ils ne souillent pas la nature, protègent faune et flore.
La chasse est un temps de loisir partagé entre amis, opposé à celui du travail. Cette confrérie où tous sont égaux, ressentent les mêmes émotions, se comprennent sans parler. L'école de la chasse en donnant le goût de l'effort, le respect d'autrui, la persévérance et le contact direct avec les éléments froids, pluie, boue peut aider à supporter les embûches rencontrées immanquablement dans la vie quotidienne.
L’environnement domestiqué qui nous entoure donne-t-il satisfaction ? Peut-on acheter du bonheur au supermarché ? La consommation effrénée répond-t-elle a nos vrais besoins ? Les appareils audio-visuels peuvent-il remplacer le contact rugueux avec la faune sauvage ? Notre société ménage-t-elle encore une place pour le « sauvage » animaux ou terrains ? N’affirme-t-elle pas que sa présence est seulement réservée aux contrées lointaines… dans la forêt vierge… la savane… la toundra…? Tandis que des terroristes de l'environnement prétendent exclure l'homme et ses animaux d'élevage de zones de montagne pour y laisser proliférer loups et ours.
Des solutions aux problèmes soulevés par les sociétés nouvelles se trouvent parfois en retournant aux sources de la vie humaine, à nos racines. Diane Rèbre fouille le passé pour tenter de trouver diagnostic et solutions. Son livre balise ce parcours passionnant, fouinant dans le terroir, cheminant, dans le subconscient et dans l’avenir. Ses suggestions de bon sens concrétisent la définition d’un art de vivre néo-archaïque simple et recherché. Le secret d’une vie belle, épanouie et équilibrée serait-il à portée de main ? C’est ce que suggèrent les penseurs de l’Antiquité. Sommes-nous plus malin qu’eux ? Les chasseurs, ces collectionneurs d'émotions peuvent apporter beaucoup à nos contemporains.

La chasse bénéficie en effet à la société entière sur plusieurs plans.

En effet :

Les chasseurs remplissent des missions de service public mises à leur charge  par leurs fédérations départementales. L'une d'elles est l'instauration d'un principe de responsabilité sociale des chasseurs vis-à-vis des agriculteurs par la désignation automatique des redevables, sans charge de preuve préalable, du coût des dégâts de sangliers.

Les fédérations de chasseurs sont à l'origine de la

« Fondation nationale pour la protection des habitats de la faune sauvage »

reconnue d'utilité publique. En 2003, elle avait acquis 4 000 ha de sites exceptionnels et fragiles. Cette fondation travaille également en partenariat avec les sociétés d'autoroutes pour créer de larges ponts qui enjambent les autoroutes et permettent à la grande faune de retrouver ses cheminements migratoires naturels, essentiels notamment en périodes de reproduction. Ceux-ci préviennent à la fois les collisions avec les voitures et la déchéance liée à la consanguinité des animaux vivant librement.
Lorsqu'on sait que l'industrie fabrique plus de 3500 arômes agroalimentaires  on peut S'inquiéter ! Des traitements inqualifiables sont réservés aux animaux justement appelés "de rente", ces élevages intensifs fournissent plus de 90 % de la viande consommée. Engraissés par des farines, des hormones, bourrés de vaccins et d'antibiotiques qui se retrouvent dans l'assiette des consommateurs. Cette consommation n'a-t-elle aucun un effet sur notre santé ?
Diane Rèbre suggère quelques remèdes, et notamment rappelle que le gibier vivant  librement il subit la loi de la nature. La conséquence est que  la venaison provenant des chasses est saine, exempte de médicaments et de vaccins.

La chasse implique une initiation, elle comporte des rites de passage de l’enfance à la vie d’adulte qui font cruellement défaut dans notre société moderne uniformisée. Par le milieu sauvage dans lequel elle se pratique, par le fait qu’elle nous révèle notre dépendance vis-à-vis de la chaine alimentaire et du biotope, par la retenue éthique qu’elle oblige dans l’éternel recherche du beau geste, de la belle pièce, la chasse peut être considérée à la fois comme une quête philosophique et une confrontation avec la création car elle fait toucher du doigt les réalités de la vie et de la mort.

Présenter les chasseurs uniquement comme gestionnaires de la faune sauvage condamne la chasse. La chasse est beaucoup plus que de la gestion! Les chasseurs sont en fait devenus les garants de la transmission d'un art de vivre dans la nature originelle, loin des distractions virtuelles et de la frilosité universelle.

On ne peut terminer sans évoquer la venaison. La consommation de la chair de cette proie que le chasseur a mis tant de temps à s’approprier, permet de hisser la chasse au niveau d’un art de vivre. Car la nourriture ne doit pas être seulement bonne à manger, mais également bonne à penser… La consommation des produits de la nature, les seuls vraiment bio, est une affirmation culturelle qui s’oppose fondamentalement à celle des fast-foods et des plats préparés surgelés :         « Dis-moi ce que tu manges et comment tu le manges, je te dirais qui tu es. »

La chasse est une formidable école de vie, rude et exigente qui forme des caractères bien trempés. La pérennité de la chasse est un enjeu de première importance pour l’avenir de nos terroirs et de leurs traditions. Ne laissons pas la France s’éteindre !

Articles récents parus sur les livres de Diane Rèbre :

- "Le Journal des Piègeurs" décembre 2014 : "La chasse est une merveilleuse forme de bonheur, une sorte de passion pour l'archaïque. Elle a tout intéret à affirmer son authenticité et à l'expliquer..."
- "Chasseur de Grand Gibier" automne 2014 : "DR définit (dans la Bible des Traditions de la Chasse) l'activité cynégétique moderne d'un point de vue plus philosophique tendant à démontrer que cette communion avec la nature va bien au-delà de la vision réductrice que les antichasses rentent d'imposer..."
- "Le Chasseur Français" d'octobre 2014 : "Diane Rèbre triture nos us et coutumes cynégétiques avec un talent tout féminin, superbe et généreux..."
- "la Chasse en Alsace" n° 130 d'avril 2014, cité par Charles Richter dans son dossier consacré à "la Toute Première fois..."  page 24
- "La Revue du Saint Hubert-club" de juillet 2011 et de janvier 2012
- "Piègeur & Petit gibier" de juillet-aout 2010 : "Une nature sauvage attitude implique la conservation d'une nature sauvage alors que les scientifiques de tous bords tentent de domestiquer tout notre environnement..."
- "La chasse en Touraine" juillet 2010 : "Les chasseurs qui liront ce livre s'y retrouveront décrits avec beaucoup de vérité."
- le magasine "Chassons.com" de mai juin 2010 : "Possédant le sens des formules imagées qui font tilt elle propose un art de vivre au contact de la nature, loin des publicités qui nous placent sur des aiguillages."
- "Chasseurs de l'est" avril 2010 : Chasseurs et écologistes associés malgré eux ! "Un livre décapant..."
- Républicain Lorrain du 29 décembre 2009 reproduit à la page accueil : " Le sens de la formule..."


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